Chaque mercredi découvrez de nouveaux talents
pour pour une pause déjeuner en musique

Tous les mercredis de 12H45 à 13H45 . Participation aux frais :  8€


Mercredi 23 septembre : récital de violoncelle et piano

Tristan Bourget, violoncelle
Inhyang Ri, piano 

– BEETHOVEN : SONATE pour piano et violoncelle Opus.5 No.2 – Adagio sostenuto ed espressivo, Allegro molto piu tosto presto, Rondo
– BRAHMS : SONATE pour piano et violoncelle No.1 – Allegro non troppo, Allegretto quasi Menuetto , Allegro

Inhyang Ri, de nationalité coréenne, est née dans la préfecture de Gifu, au Japon.
Diplômée de l’Université Musicale de Tokyo, elle poursuit ses études en France, à l’Ecole Normale de Musique de Paris puis au Conservatoire de Ville d’Avray. Récompensée lors de nombreux concours, elle remporte notamment le deuxième prix du Premier Concours International de Musique de Gifu.
Elle est aussi primée, entre autres, lors du 8ème Concours International de Musique d’Osaka, de la troisième édition du Concours Internationale de Musique de Yokohama (Prix Beethoven), ou bien encore lors de la huitième édition du Concours Japonais d’Interprétation. Elle a aussi eu l’occasion de jouer en compagnie du Tokyo New City Orchestra, ainsi que du Chubu Philharmonic Chamber Orchestra.
Après avoir débuté sa carrière comme soliste et accompagnatrice au Japon, elle a décidé de se rendre en France pour se perfectionner. Dans l’hexagone, elle a obtenu le deuxième prix lors du 54ème Grand Concours de Piano Madeleine de Valmalète, et le premier prix du Concours de Piano de Chatou. En France, elle a eu l’occasion de se produire à la Cité des Arts de Paris, la salle Palias, ou bien encore l’Eglise Saint-Louis-en-l’Ile. Durant son apprentissage elle a eu l’honneur de travailler aux côtés de Hitoko Kurasawa, Makoto Nakanishi, Reiko Nakaoki, Dominique Geoffroy, François Chaplin, ainsi que de Devy Erlih et Nicolas Risler pour la musique de chambre. Elle poursuit actuellement sa formation sous la direction de Henri Barda et Jean-Marie Cottet.

Tristan Bourget, après avoir étudié le violoncelle avec Isabelle Veyrier au CRR de Créteil, où il a obtenu ses DEM de violoncelle et de formation musicale, il est admis au Pôle Supérieur d’Aubervilliers – La Courneuve dans la classe de Florian Lauridon et obtient le DNSPM et DE de violoncelle. Parallèlement, il a poursuivi ses études à la Sorbonne et est actuellement titulaire d’un master 2 de musicologie. Il se perfectionne auprès d’Emmanuelle Bertrand et prépare actuellement un master de pédagogie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Il a suivi de nombreuses masterclasses, notamment avec Hélène Dautry, Valérie Aimard, Xavier Gagnepain, David Simpson et Emmanuelle Bertrand.

Il travaille avec de nombreux compositeurs comme Graciane Finzi (dont il a interprété le Kol Nidrei), Guillaume Connesson (il a joué la première exécution publique de son Concerto pour violoncelle avec piano), Alexandros Markéas (dont il a joué et analysé la pièce Miroir) ou encore Allain Gaussin (dont il a analysé la pièce Ariane). Passionné dès son plus jeune âge par la musique d’ensemble, il a participé à plusieurs reprises aux rencontres départementales de musique de chambre d’Ivry-sur-Seine ou d’Argenteuil. Chef de pupitre ou soliste dans des formations symphoniques, il a joué avec le Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz sous la direction de François-Xavier Roth et avec l’Orchestre national d’Île-de-France sous la direction d’Enrique Mazzola. Eclectique, il participe à des concerts baroques, des ciné-concerts et a rendu hommage au Velvet Underground à la Cité de la Musique. Membre du New International Philharmonia Orchestra et des ensembles A-letheia et Acceso, il joue également en concert en duo avec piano et dans d’autres formations, principalement dans la région parisienne. Il est lauréat du concours des concertos du CRR d’Aubervilliers. Sensible à la démocratisation de la musique classique, il intervient dans les écoles maternelles et primaires pour présenter son instrument et parler de la musique classique.
Il joue également dans des hôpitaux en soins palliatifs et en gériatrie. Il enseigne le violoncelle au conservatoire de Dugny et dans des écoles de musique au Perreux-sur-Marne et à Fontenay-sous-Bois. Compositeur de plusieurs pièces ou arrangements, il écrit aussi des contes musicaux pour enfants. Il joue sur un violoncelle fabriqué pour lui par Jean-Louis Prochasson.


Mercredi 30 septembre : récital du pianiste Ben Cruchey

– ALBAN BERG : Sonate en si mineur

-JOSEF HAYDN : Sonate en fa majeur, Hob XVI 23
 – Allegro moderato, Adagio, Finale- Presto

-SERGE PROKOFIEFF :  Sonate N° 8 en si-bémol majeur, op. 84
– Andante dolce, Allegro inquieto, Andante sognando, Vivace

Le pianiste Ben Cruchley, acclamé par la presse pour son jeu “très individuel”, “charismatique”, et “toujours fascinant”, a remporté le 2me prix dans le concours international “Beethoven” à Bonn en 2015, ainsi que le 3me prix dans le concours “Grieg” en Norvège (2016). Il a été invité à jouer dans des salles renommées telles que la Brahms-Saal de la Musikverein à Vienne, et la Salle Richard Bradshaw à Toronto. Il a joué en soliste avec l’Orchestre Symphonique de Toronto, le Beethoven Orchester à Bonn ainsi que l’Orchestre Philharmonique de Bergen. Il a fait ses études à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia avec Benedetto Lupo après des années passées dans la classe de Dang Thai Son à l’Université de Montréal.

Ben Cruchley est reconnu pour l’étendue de ses aptitudes musicales. Musicien de chambre dévoué, il a collaboré notamment avec des membres de l’Orchestre Festivale de Lucerne, de l’Accademia Santa Cecilia, et de l’Orchestre de la Canadian Opera Company. Dans le domaine de la musique contemporaine, il  participe à l’Ensemble Novecento à Rome. Il vit actuellement à Berlin.


Mercredi 7 octobre : récital de la pianiste Olga Chelova

– PASCAL DUSAPIN :   » Black letters »

-CARL VINE :  « The  Anne Landa Preludes,  Prélude: Short Story 2006

-EDISON DENISOV  :  » Signes en blanc »

-MAURICE OHANA :  Préludes: 1,7,8

-ALFRED SCHNITTKE  : Prelude and Fugue 1963

– ALEXANDRE SCRIABINE : Sonate  » Black Messe » Op.68  Nr.9

-MAURICE RAVEL :   » Scarbo » from the Gaspard de la nuit

Née à Odessa Olga Chelova, commence le piano à l’âge de quatre ans. Elle intègre la prestigieuse école de sa ville natale la «Stolyarsky school ». Olga Chelova est ensuite admise à l’école supérieure de musique, de théâtre et médias de Hanovre, en Allemagne où elle reçoit son éducation musicale au près de professeurs de grande renommée, tels que V.Krainev, Karl-Heinz Kaemmerling, Matti Raekkalio, puis entame ses cours de Soloklasse à l’Université Mozarteum de Salzbourg en Autriche. Elle a été invité à se produire à travers toute l’Europe dans des salles prestigieuses telles que l’Herkulessaal Munich, Mozartsaal Alte Oper Francfort, Wiener Saal Salzbourg. Olga Chelova a aussi obtenu de nombreuses bourses internationales. Olga Chelova est régulièrement invitée à d’importants festivals de piano et de musique de chambre:  » Cochem Music Festival », « Gegen den Strom Music Festival »,  » Malta International Pianofestival »,  » Euro Musicfestival »,  » Festival des Semaines Europeennes de Passau ». Elle a remporté plusieurs prix internationaux, notamment, le premier prix au Concours international N.Rubinstein à Paris avec un prix spécial. Elle remporte aussi le Grand-prix au concours international de piano «Musika be Sienu » avec le prix spécial de la meilleure interprétation du concerto de Chopin avec l’orchestre, et un premier prix au Concours international de A.Scriabine. En tant que chambriste, elle se produit avec des musiciens tels que Mark Drobinsky et Solist au Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg Viktor Korotich. Depuis 2016, Olga Chelova est une jeune artiste Steinway. Lauréate du prix « ELES » en 2019 à Berlin, elle intègre la « Schola Cantorum » à Paris pour poursuivre ses études avec le Professeur Igor Lazko et devenir son assistante.


Mercredi 14 octobre : récital de chant et piano

Pauline Feracci, soprano
Paulo Meirelles,
piano

-ALMEIDA PRADO Almeida Prado (1943-2010)……….. Dia seguinte

-CLAUDE DEBUSSY (1862-1918)……… Nuit d’étoiles

-GABRIEL FAURE (1945-1924)………… Clair de lune

-HEITOR VILLA-LOBOS(1887-1959)…… Melodia Sentimental

-CLAUDIO SANTORO (1919-1989)……… Acalanto da rosa

-ALMEIDA PRADO (1943-2010)……… Noturno n°12

-ALMEIDA PRADO (1943-2010)……………..(Carta Celestes n°4)

-ALBERTO NEPOMUCENO (1864-1920) … Trovas

-HENRI DUPARC (1848-1933)………… Chanson triste

-ALBERTO NEPOMUCENO (1864-1920)… Le miroir d’or

-REYNALDO HAHN ………. A Chloris

-ERNEST CHAUSSON (1855-1899)……… Le temps des lilas

-CLAUDE DEBUSSY (1862-1918)……… Reflets dans l’eau

-ERIK SATIE (1866-1925)…………….. La diva de l’Empire

-HEITOR VILLA-LOBOS (1887-1959)…… Lundu da Marquesa do Santos

-JAYME OVALLE(1894-1955)………… Azulão

– LEO DELIBES (1836-1891)…………. Les filles de Cadix

La soprano Pauline Feracci a été récompensée lors de plusieurs concours internationaux : 1er Prix dame, Prix du public et le Prix du lied au Concours d’Art Lyrique de Vivonne (2014), Prix du CFPL, décerné par Raymond Duffaut aux Saisons de la Voix de Gordes (2015), Prix du Public au Concours d’Arles (2016), 2ème Prix et Prix Paris-Marais au Concours de chant lyrique de Canari, en Corse (2017). Sur scène, elle interprète des rôles tels que Papagena (La Flûte Enchantée) à l’Opéra de Clermont-Ferrand ou encore Micaela (Carmen), à Avignon. Elle est aussi Lisak (La petite renarde rusée de Janacek) à l’Opéra National de Montpellier, Belinda (Didon et Enée) à Châtel Guyon, Salomé (San Giovanni Battista de Stradella) au Festival du Périgord Noir… Plus récemment, elle a été Marguerite, dans Le Petit Faust d’Hervé, puis Kate Pinkerton dans Madame Butterfly, à l’Opéra de Clermont-Ferrand. En 2019, elle a été une Brautjungfern dans la production de Der Freischütz, sous la direction de L. Equilbey, au Barbican Center de Londres, au Théâtre des Champs Elysées et à l’Opéra de Rouen, au Theater an der Wien…

Pauline Feracci est régulièrement invitée en récital, dans de nombreux festivals et théâtres, accompagnée d’Arnaud Tibère-Inglesse ou encore avec Paulo Meirelles, pianiste brésilien, avec qui elle explore le répertoire des canções brasileiras et la mélodie française. Collaborant régulièrement avec des ensembles renommés, on lui confie de nombreuses parties de solistes dans des oratorios tels que Le Messie de Haendel, La Création de Haydn, Le Requiem de Fauré, La Petite Messe Solennelle de Rossini… La saison 2019-2020 marque ses débuts à l’Opéra d’Avignon et l’Opéra Royal de Versailles, dans le rôle de Papagena (La Flûte Enchantée), sous la direction d’Hervé Niquet.

Le pianiste Paulo Meirelles est né à Astorga, ville dans le sud du Brésil, et a commencé ses études musicaux à l’âge de 5 ans. En 2004 il gagne le prix Furnas Geração Musical à Curitiba et commence alors à se produire en concert et a participer à des festivals. De 2007 à 2010 il étudie à l’Université de São Paulo dans le cursus de « Bacharelado em Piano ». À cette période il remporte des prix dans des concours de piano nationaux comme Concours ArtLivre, Concours Villa-Lobos, Bauru-Atlanta Competition, Concours Edna Bassetti. Paulo Meirelles a également participé à des festivals, comme le Festival de Musica de Londrina,

Festival Internacional de Campos do Jordão et Festival de Poços de Caldas où il a été professeur assistant de piano. En 2011 il s’installe à Porto Alegre pour effectuer son Master en Musique à l’Université Fédérale du Rio Grande do Sul, étant boursier du CAPES. En 2012 il gagne une bourse d’études au premier concours du comité Franco-brésilien de l’école normale de musique de Paris qui a eu lieu au Festival Musica nos Pampas à Bagé. Grace à cette bourse Paulo Meirelles s’installe à Paris, où il vit depuis. Il a étudié à l’école normale de musique de Paris de 2012 à 2015, où il a obtenu le diplôme d’exécution à l’unanimité du jury. En tant qu’élève de l’École normale de musique de Paris il a été invité a jouer dans des lieux prestigieux comme la Salle Cortot, Palais d’Iena, France-Amériques. Paulo Meirelles se produit régulièrement en tournée au Brésil, Espagne, Italie, Allemagne, Luxebourg, Portugal et Suisse. Depuis 2016 il est doctorant en musique et musicologie à Sorbonne Université, menant des recherches sur l’oeuvre pour piano d’Almeida Prado. Depuis 2017 il s’intéresse à l’interprétation historiquement informé sur des pianos du XIXème gsiècle, étant un artiste invité dans la programmation de la fondation Royaumont dans l’année


Mercredi 4 novembre : Récital de la pianiste Katiana Georga

–  FREDERIC CHOPIN  : études op. 10, no. 1, 2, 3, 6, 12 ;  études op. 25, no. 1, 2, 6, 7, 11, 12
– KIRILL ZABOROV :  » étoiles « 
– SERGE PROKOFIEFF : sonate op. 83, no.7
– Mozart:  » Ah, vous dirais-je maman  » ; Douze variations en do majeur
– NICOLAÏ KAPUSTIN : Toccatina op. 36 – Toccatina op.40

Pianiste grecque, née à Athènes, Katiana Georga, vit à Paris depuis 2002.

A l’âge de 10 ans, Katiana Georga entre au Conservatoire National d’Athènes et à 18 ans elle obtient son diplôme de soliste. Elle continue ses études à Londres au «Royal College of Music» avec N. Immelman où elle participe au concours de piano C. Fischer de musique préclassique en remportant le prix «Highly Commended». Elle y obtient son «Postgraduate Soloist Diploma in Ensemble and Solo performance».
Katiana continue ses études à Paris au Conservatoire «Edgar Varèse» avec J. Morata et à l’Ecole Normale de Musique de Paris avec G. Mounier, au niveau de 6e exécution. Parallèlement à l’obtention du « Prix et perfectionnement de piano solo et de musique de chambre », elle poursuit une carrière de soliste et de chambriste.
Elle est lauréate de plusieurs concours internationaux :

– Concours Rubinstein -2ème prix en 2018-à Paris,

– Concours international « IBLA -grand prize »- Prix de piano « distinguished » en 2008 (à Ragusa-Sicile),

– Concours international de piano Adilia Alieva – Prix de meilleure interprétation contemporaine et deuxième prix géneral-2006-(à Annemasse France)

– Prix C.Fischer de musique avant classique -Londres 2001,

Katiana donne régulièrement des concerts en France (Paris-Salle Cortot, show room de la Salle Pleyel, Paris-Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens, à Lille, à Nice, à Toulouse, à Strasbourg), et se produit à Monaco,en Grèce, en Angleterre, au Maroc, en tant que soliste ou chambriste.
En 2006, en plus, elle intègre l’orchestre de musique de chambre «Les Intégrales», et depuis 2009 elle joue avec le sextet tango «Las Malenas».
Elle enseigne aussi le piano à Paris (Issy les Moulineaux et Bagnolet-Conservatoire Slave de Musique et à l’association Polonaise «Kamerton») étant diplômée de l’Université d’Athènes par les départements d’études de musicologie


Mercredi 18 novembre : Musiques romantiques et populaires par l’ensemble « Éphémères »

Dominika Paczkowska GajdzisMezzo-soprano
BlandineCambon-ColletFlûtes à bec
Emilie MarmierGuitare

FELIX MENDELSOHN :  Herbstlied (chanson d’automne), –

FRANZ SCHUBERT  :   Nachstück,

LEO DELIBES  :  Duo des fleurs (Lakmé)

JC WOLFF  : Atelier en apesanteur 1er mvt, sur un poème d’Agnès Adda,

FREDERIC CHOPIN  : Valse op 34 n°2, pour guitare seule

FRANZ SCHUBERT  : Frühlingsglaube

MARTIM CODAX  : Cantigas gallico-portugais de (13ème siècle)

LEO BROUWER :  Poema, Madrigalillo

OURKOUZOUNOV : Sonatina bulgarica

CESAR CUI  : Orientale

FREDERIC CHOPIN : Dumka, Piosnka Liteweska, Zyczenie

HOV HAREK  : Pièce arménienne (Komitas),

LUYS MILAN  : A quel Cavallero madre

STEFANO LANDI  : Homo fugit velut umbra, Passacailla della vita

Éphémères, nous le sommes tous : «Bisogna morire, il faut bien mourir», nous dit la Passacaglia della vita. Les romantiques Schubert, Mendelssohn ou Delibes ont saisi cette fragilité de l’homme : son état éphémère, ils l’ont mis en miroir avec la nature : «Ach, wie so bald, comme la ronde finit tôt» répète la Chanson d’automne de Mendelssohn… Au XXe siècle, Brouwer l’évoque avec simplicité dans Poema«Toma mi corazon viejo, prends mon vieux cœur. » Nous avons saisi au vol des pièces qui parlent tantôt avec douleur ( Hov Arek), tantôt avec poésie ( Nachtstück, Cantigas, Atelier en apesanteur), tantôt avec une légèreté révoltée (Passacaglia della vita) de la vie éphémère, de l’amour éphémère, de la nature éphémère. Ce sentiment de vulnérabilité s’exprime avec force dans la musique : n’est-elle pas elle-même éphémère le temps d’un concert? 

Dominika Paczkowska Gajdzis, mezzo-soprano née en Pologne, obtient son premier diplôme en flûte traversière en 2001. Elle poursuit sa formation au Conservatoire Supérieur de Musique de Bydgoszcz où elle intègre la classe de chant jusqu’en 2010. Elle se perfectionne à l’Opéra Studio de Bienne en Suisse. Elle obtient son diplôme de „Master Spécialisé Opéra” et interprète différents rôles (la sorcière dans Didon et Enée de H. Purcell, la sorcière dans Hänsel und Gretel de E. Humperdinck, La Badessa dans Suor Angelica de G.Puccini, Zita dans Gianni Schicci de G. Puccini, Ernestina dans L`occasione fa il ladro de G.Rossini…) Elle participe aussi à des plusieurs masterclasses notamment avec Paul Esswood, Mireille Delunsch et Angelika Kirchschlager. En 2014, elle intègre l’Ensemble Vocal International de l’opéra Bastille. Dominika Gajdzis réside actuellement à Paris où elle se produit dans le chœur de l’Opéra Bastille (I Puritani de V.Bellini /Alcina de Haendel / La Traviata de G.Verdi / La Bohème de G. Puccini / Faust de Ch.Gounod /Pelléas et Mélisande de Claude Debussy …), et chante également en musique de chambre.

C’est en arrivant à Strasbourg pour ses études d’histoire que Blandine CAMBON-COLLET s’est forgé sa culture et son univers musical. Très vite, elle opte pour un cursus professionnel au conservatoire et à la faculté de musicologie, avec pour bagage une sensibilité musicale nourrie par le terreau familial.
Elle découvre alors avec la flûte à bec le répertoire et l’interprétation des « musiques anciennes », se passionne pour l’écriture et pour la musique contemporaine, en créant notamment les pièces des compositeurs Claudio Gabriele ou Gabriel de Richaud. Elle s’initie également au clavecin, au cornet à bouquin et à la cornemuse.
Ses professeurs Patrick Blanc, puis Patricia Lavail et Ariane Maurette lui offrent des réponses à son éternel questionnement « Comment la musique écrite il y a 150, 300 ou 700 ans peut-elle être créatrice aujourd’hui ? » Amenée à jouer au sein de diverses formations, elle privilégie aujourd’hui la musique de chambre pour développer ses projets personnels. Avec Emilie Marmier, elle fonde l’ensemble à géométrie variable Les Contrerimes (voir le site https://www.emiliemarmier.fr/programmes-en-trios/). Titulaire du D.E, Blandine Cambon-Collet enseigne son instrument au conservatoire d’Asnières-sur-Seine et à l’école de musique de Sannois. Son intérêt pour la pédagogie des jeunes enfants l’a également amenée à enseigner l’éveil musical.

Émilie Marmier Pélissier est diplômée des Conservatoires de Cergy-Pontoise  (1999) et de Strasbourg, -classe de Pablo Marquez (2003). Elle se produit régulièrement en récital en France, et au Chili dans divers festivals tels que Festivals «Liliana Perez», «Jornadas de guitarra de Valdivia», «Entrecuerdas», «Arte cámara»… Ses collaborations avec de nombreux musiciens l’ont menée à participer des festivals au Maroc : (Festival international de cordes pincées de Rabat, centre culturel français, ambassade de France) ; en Italie (Concerti tempietti) ; en France (Festival de Strasbourg, La guitare au féminin, Festival de Rabastens…). Particulièrement sensible à l’alliance de la poésie et de la musique, Emilie Marmier joue régulièrement en solo ou en musique de chambre dans des récitals poétiques tels que « Le printemps des poètes », « Poètes à Paris »…Elle a enregistré en 2010 un Cd en solo « Elégie » autour de la musique romantique et contemporaine, fruit d’un spectacle pour voix et guitare sur Fernando Pessoa avec la comédienne Eléonore Joncquez. En 2015 sort son deuxième disque en solo « Le récit du pêcheur » autour des musiques espagnoles et d’influence turque.  Avec Blandine Cambon Collet -flûtiste à bec-, elle créé l’ensemble « Les Contrerimes » (trios modulables avec voix, alto…) dans lequel elle explore un répertoire poétique autour de la musique médiévale, de la renaissance et de la musique populaire espagnole ou des musiques romantiques et contemporaine. Le compositeur Jean-Claude Wolff écrit pour leur formation flûte à bec, mezzo-soprano et guitare. Elle approfondit son approche de la musique ancienne en commençant l’archi-luth avec André Henrich. Elle se produit également en duo avec la mezzo-soprano Dominika Paczkowska Gajdzis. Elle est professeur titulaire (CA) et enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Communal de Bagnolet (93).


Mercredi 25 novembre : récital du pianiste de Gaspar Dehaene

Programme : récital Frédéric Chopin

-Nocturne op posthume en do# min

-Barcarolle op 60

-4 Mazurkas op 30

-Polonaise op 44

– Trois Mazurkas op 63

– 4ème Ballade op 52

Né en 1987, Gaspard Dehaene obtient en 2012 son Master au CNSMD de Paris, dans les classes de Bruno Rigutto et Denis Pascal. Admis ensuite au Mozarteum de Salzbourg auprès de Jacques Rouvier, il approfondit son art avec Rena Shereshevskaya à l’École Normale de Musique, et obtient parallèlement son Master d’accompagnement vocal dans la classe d’Anne Le Bozec au CNSMD de Paris en 2017.

Lauréat du prix Pro Musicis, du Concours International de San Sebastian, Piano Campus, Grand Prix du Concours Alain Marinaro, Gaspard Dehaene se produit dans de nombreux festivals en France – La Roque d’Anthéron, la Folle Journée de Nantes, Radio France Montpellier…- ainsi qu’à l’étranger, Suisse, Allemagne, Autriche, Belgique, Maroc, Nouvelle-Calédonie, Chine … Chambriste passionné, il partage la scène avec P. Génisson, R. Guyot, S. Païdassi, V. Julien-Laferrière, G. Caussé ou Gaspard Dehaene. Il est actuellement lauréat de la fondation Orsay-Royaumont au sein de laquelle il collabore avec la mezzo-soprano Victoire Bunel.

Son premier disque solo, dédié à la forme « Fantaisie », présenté en récital au Festival de La Roque d’Anthéron 2015, est sorti à l’automne 2016 chez 1001 Notes, dans la collection Envol. Le second, “Vers l’ailleurs”, paru début février 2019, dédié à Schubert, Liszt et Bruneau-Boulmier a été retenu dans la sélection du journal Le Monde, et unanimement salué par la presse.

Il est nommé artiste « Génération Spedidam » pour les années 2017-2020, parmi ses derniers engagements, citons notamment le OJI Hall de Tokyo, la Philharmonie de Paris où il a donné le 1er Concerto de Liszt avec l’orchestre Pasdeloup, la Scala Paris pour l’ouverture de la salle, la Philharmonie d’Ekaterinenburg et le Carnegie Hall de New York où il a effectué ses débuts aux USA le 25 septembre dernier. Ses prochains engagements le conduiront entre autres à la Roque d’Anthéron, au Louvre-Lens, à la salle Bourgie de Montréal ainsi qu’au Wigmore Hall. Il est depuis 2019 Artiste Steinway.


Mercredi 2 décembre : récital de violon et piano

Stéphanie Jacquet, violon

Emmanuelle Moriat,  piano

-Sarasate : Playera
-Dvorak : Sonatine
-Bloch : Nigun
-Dvorak-Kreisler : Fantaisie Slave
-Gluck-Kreisler : Mélodie
-Kreisler : La Gitana
-Schubert-Heifetz : Ave Maria
-Borzo-Bihari : Csardas

Stéphanie Jacquet commence le violon à cinq ans au Conservatoire de Chevreuse.

Elle obtient en Supérieur à 12 ans le 1er prix du Concours de l’Union des Conservatoires, le 1er prix du Concours Léopold Bellan et le 1er prix du Royaume de la Musique de Radio-France. Depuis 2002 elle a suivi les Master-Classes Internationales de Régis Pasquier puis Jean Mouillère. En 2008 elle obtient le Diplôme Supérieur d’Enseignement de violon à l’Ecole Normale de  Musique de Paris dans la classe de Jean Mouillère. Son interprétation au château de La Roche-Guyon des Airs Bohémiens de Sarasate donne lieu à l’enregistrement d’un CD en 2010. Elle s’est perfectionnée  auprès de  Miroslav Roussine, soliste, assistant de David Oïstrakh et professeur au Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou. Dès 1998 elle joue en soliste pour les Journées du Patrimoine accompagnée par une partie du Philarmonique de Radio France puis lors de récitals à Paris et en France. Entre 2004 et 2012 elle joue  au sein des Orchestres Lamoureux et Pasdeloup à la Salle Pleyel, Gaveau, au Théâtre des Champs-Elysées, au Festival de Nice. Elle donne  aussi avec les Orchestres Le Violon d’Ingres, Espoir sans Frontières plusieurs concerts à Paris comme 1er violon ou soliste. Entre 2012 et 2020, elle enchaîne des tournées en soliste et  enregistre à  l’étranger.  Stéphanie Jacquet  joue un  Jean-Baptiste Vuillaume de 1843.

Emmanuelle Moriat est titulaire des Diplômes de Formation Supérieure de piano et d’accompagnement / direction de chant respectivement au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles dans la classe de J.C. Vanden Eynden ainsi qu’au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans celle de Serge Zapolsky. Récompensée lors de concours nationaux et internationaux, elle bénéficie également des conseils d’Anne Queffélec,   Akiko Ebi,  Paul Badura-Skoda, Christian Ivaldi ….Elle se produit régulièrement en soliste et en formation de musique de chambre lors de divers festivals (Hongrie, France, Belgique, Ambassade de Pologne,…) Invitée en tant que jurys lors de concours (15ème Rencontres Internationales de Maisons-Laffitte, Clés d’Or,…), elle donne également des cours publics. Elle apprécie les projets pluridisciplinaires qui lui permettent d’enrichir son répertoire. Elle a ainsi travaillé pour l’atelier de mise en scène lyrique de Mireille Larroche à l’Ecole Normale de Musique de Paris, a participé à diverses productions au Théâtre du Châtelet, avec le chœur de Radio France et a réalisé des expositions-concerts (Ministère des Finances ).   Elle a également a été conseillère musicale lors de la captation du ballet Pinocchio de Melozzi  pour la chaîne Mezzo.

Son premier CD en piano solo « Escale en pays magyar » paru en 2017 a été accueilli avec succès.


Mercredi 9 décembre : récital de flûte et piano

Guy-Claude Luypaerts, flûte

Masaé Gimbayashi-Barbotte, piano

-W. A. MOZART  :  Andante & Rondo 

-PHILIPPE GAUBERT :  Fantaisie               

-GUY-CLAUDE LUYPAERTS  : Sonate à Françoise 

-GEORGES ENESCO : Cantabile et presto 

-GUY-CLAUDE LUYPAERTS : Volutes pour flûte seule 

 Schermuzzio ( 6 pièces) /

-MASAE GIMBAYASHI : Improvisation piano solo

Guy-Claude Luypaerts est le fils du compositeur Guy Luypaerts (1917-2015), et élève de Jean-Pierre Rampal. Il accomplit toutes ses études musicales au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Il y remporte, sept prix dont le premier prix de flûte dans la classe de Jean Pierre Rampalet le grand prix de composition dans la classe de Tony Aubin. Dès ses premières créations, il affirme sa prédilection pour la forme concertante et pour les ensembles d’instruments à vent. Il partage par la suite son temps entre la composition, l’enseignement, les récitals de flûte et la direction d’orchestre.

Masaé Gimbayashi-Barbotte commence le piano classique à l’âge de 5 ans à Tokyo. Après avoir obtenu sa Maîtrise és sciences humaines (Bachelor of Arts degree) à l’International Christian University au Japon, elle a obtenu le Diplôme d’Enseignement de Piano, à l’unanimité avec les félicitations du jury à l’Ecole Normale de Musique de Paris/Alfred Cortot. Masaé se produit régulièrement en France, au Japon, et à l’étranger, et est invitée dans plusieurs festivals. Elle est également membre du jury de plusieurs concours de piano internationaux


Mercredi 16 décembre récital de violoncelle et piano

Marion Platero, violoncelle

Julie Alcaraz , piano

-LUDWIG  VAN BEETHOVEN : sonate en sol m op.5 n2 
Adagio sostenuto ed espressivo,  Allegro molto piu tosto presto,  Rondo Allegro

-CLAUDE DEBUSSY : sonate pour violoncelle et piano en ré  :  Prologue,  Sérénade  , Finale 

– FELIX MENDELSSOHN: chanson sans paroles en ré M op.109 

-DIMITRI SHOSTAKOVITCH: sonate pour violoncelle et piano en ré m op.40 

Allegro non troppo , Allegro , Largo , Allegro

Née à Bayonne, Marion Platero est admise à l’âge de 15 ans au CNSM de Paris dans la classe de Philippe Muller et y obtient brillamment cinq ans après ses diplômes de Master en violoncelle et musique de chambre. Elle part ensuite se perfectionner 4 ans auprès de Natalia Shakovskaya et d’Ivan MonigheL à la Escuela Reina Sofia de Madrid (où elle reçoit en juin 2014 des mains de la reine Sofia d’Espagne le prix de la plus brillante élève de sa classe), ainsi qu’un an auprès de Clemens Hagen au Mozarteum de Salzburg. Elle est également sélectionnée pour intégrer la classe d’excellence de violoncelle dirigée par Gauther Capucon à la Fondation Louis Vui]on à Paris (promotion 2015/2016). De 2017 à 2020, elle fut membre du Quatuor Constanze basé à Salzburg avec lequel elle remporte le 3ème prix au concours international Anton Rubinstein à Düsseldorf (Allemagne) et enregistre un CD pour le label allemand CPO autour des quatuors de Félix Draeseke. Durant ce]e période, elle a été également violoncelle solo de l’orchestre de chambre de Salzburg. Lauréate de nombreux prix ( Raynaud zurfluth, royaume de la musique, prix dechico) et concours internationaux : 1er prix et prix spécial EMCY au concours San Sebastian (Espagne), 1er prix au concours Leopold Bellan, 2ème prix au concours international Carlos Prière à Morelia ( Mexique,2009), prix accessit au concours Primer Palau à Barcelone (seule étrangère récompensée), lauréate du concours Pro musicis (2010), du mécénat société générale 2009, elle est également nommée Révélation classique Adami 2009. Elle a été invité à se produire sur France Musique dans l’émission « Jeunes interprètes » présentée par Gaëlle Le Gallic et s’est déjà produite dans les plus grandes salles et festivals en France et l’étranger : Festival de Deauville , festival d’Aix-en-Provence, Fondation Singer Polignac, à l’Auditorium National et à la Fondation Juan March à Madrid, au Palau de la Musica à Barcelone, à la sala San Paolo ( Brésil) , à la cité de la musique à Paris, au théâtre des Champs Élysées, au théâtre du Chatelet , à la maison de la radio, à l’auditorium de la Fondation Louis Vui]on, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Mozarteum de Salzburg et aux côtés de grands interprètes tels que Sonia Wieder Atherton, GauAer Capuçon, Claudio Martinez, Delphine Bardin… Marion donne actuellement des concerts en France et à travers le monde. Chambriste dans l’âme, elle forme un duo avec la pianiste Julie Alcaraz et est membre du Trio Da Vinci basé à Barcelone.

Julie Alcaraz, également violoncelliste et chanteuse lyrique, fait vibrer les cordes sensibles de sa voix et de son violoncelle dans chaque touche de son piano. Musicienne atypique elle enrichit sans cesse son jeu pianistique par cette pluralité musicale. Artiste d’origine espagnole, elle est particulièrement attachée à défendre le répertoire d’Albéniz à travers l’oeuvre d’Iberia qui tient une place toute particulière dans son coeur. Elle se perfectionne en cursus de «Post-graduate» au Mozarteum de Salzburg dans la classe de Jacques Rouvier, après obtention du diplôme d’ «Artiste interprète» du CNSM de Paris dans la classe de Denis Pascal. Julie bénéficia des conseils de Hortense Cartier-Bresson, Olivier Gardon, François René Duchable, Jean François Heisser, Jérôme Rose, Philippe Cassard. Sa carrière s’ouvre tout d’abord à l’international, et notamment au Japon en tant qu’ambassadrice de musique française, puis plus récemment à New York pour la «French American piano society». Elle est aussi régulièrement reçue en Europe : Portugal, Roumanie, Espagne, Irlande («Clandeboye festival») et Londres où elle se produit en première partie du pianiste Barry Douglas. C’est une invitée régulière des salles et festivals parisiens (Festival Chopin, Salle Gaveau, Salle Cortot, Cité de la Musique, Hôtel de Soubise), mais également des festivals tels que « Liszt en Provence », « les pianissimes », « Festival international de Dinard », et particulièrement dans le Pays Basque dans le cadre du « Festival international Piano Classique ». Plusieurs fois lauréate du prix de l’Académie Ravel notamment avec le violoncelliste Ryo Kojima et forme un duo aux côtés de la violoncelliste Marion Platero. Elle fut également l’invitée de l’émission « Générations Jeunes interprètes » sur France musique présentée par Gaëlle le Gallic, notamment aux côtés d’Emmanuelle Bertrand. Ses expériences avec orchestre sont les suivantes : 3è concerto de Beethoven avec l’orchestre Bayonne-Côte Basque, sous la direction de Benjamin Levy, 10è concerto de Mozart pour deux pianos avec le pianiste concertiste Olivier Chauzu, « Nuits dans les jardins d’Espagne » de Manuel de Falla avec l’orchestre des Lauréats du CNSM de Paris. Elle partage également la scène avec les plus grands artistes comme le violoniste Dimitry Sitkovestky et le pianiste Barry Douglas. Elle interprète pour la première fois en récital l’intégrale de l’oeuvre « Iberia » d’Albeniz lors d’une carte blanche au pianiste Philippe Cassard, au festival de « Musique et Patrimoine en Vienne et Gartempe » édition 2019, dirigé par Philppe Argenty. Julie remporte en 2016 le 3è Prix au « Mackenzie Competition » de New York, ainsi que le 3è Prix à l’International Piano Competition d’Ile de France en 2018. Elle est lauréate des Fondations Cziffra, Meyer, ainsi que du Mécénat Musical Société Générale. Elle fut soutenue en 2018 par le club Soroptimiste d’Agen, puis par la Fondation « l’or du Rhin » en 2018.